« We r who we r », Ke$ha

On danse comme des débiles

Nos corps se paralysent

Nous seront toujours jeunes

Vous savez que nous sommes des superstars

Nous sommes ce que nous sommes !

DJ monte le son

C’est le temps de vivre à fond

J’en ai tellement marre d’être sérieuse

Ca rend mon cerveau dingue !

Je dis juste la vérité

La quantité n’a que peu d’importance, seule la qualité compte.

Faites un pas en arrière

25 janvier, 2011 à 15:01 | Commentaires (1) | Permalien


« The Path », Wolfchant

Mes doigts touchent des pierres vieilles de plusieurs millions d’années

« C’est le chemin que j’emprunterai

Ma voie choisie »

Debout dans la vallée.

24 janvier, 2011 à 11:46 | Commentaires (0) | Permalien


« The Kingdom Within », Echoes Of Eternity

Le royaume que nous cherchons se cache à l’intérieur

La carapace du monde n’est que superficielle, il faut trouver la force d’exploiter l’âme

24 janvier, 2011 à 10:36 | Commentaires (0) | Permalien


« Out there », Paul Kandel

Je regarde vivre les gens d’en bas

Rien qu’un seul jour, aux pieds des tours.

Tout en bas, vivre au grand soleil,

Sans regarder le ciel,

une seule fois,

Partager leurs joies.

Rien qu’un jour, un jour en bas.

24 janvier, 2011 à 10:30 | Commentaires (0) | Permalien


« Winter Winds », Edenbridge

Les vents de l’hiver partent

Et l’histoire sans fin des saisons continuera

« La lumière du soleil perce sur la terre

Les fleurs aiment se balancer aux rayons du soleil

Les oiseaux au printemps saisissent un arc-en-ciel dans la nuit

Ecoute-les murmurer des arbres qu’ils aspirent à la lumière »

Il y a de la magie dans l’air

22 janvier, 2011 à 0:19 | Commentaires (0) | Permalien


« Mind Like a Tree », Scorpions

Prends ma main
Fais moi voir

« Viens avec moi. Viens avec moi. A l’intérieur du jardin »

Alors ?

21 janvier, 2011 à 14:58 | Commentaires (0) | Permalien


« A New Turn For A New Life », Heaven We Fall

Je me tiens devant vous

On est toujours surpris des tournures que prennent les choses, nous n’avons pas d’autre choix que de subir les imprévus de la vie, mais quelques fois, on y prend du plaisir.

Elle n’a rien quitté, elle n’a rien abandonné, elle a juste une pause à son quotidien courant, elle se répète sans arrêt, comme pour se convaincre elle-même : « C’est ta vie. Tu dois la vivre à ta propre façon »

En se lançant un défi personnel, elle essaye de montrer qu’elle veut devenir quelqu’un d’autre.

« Peur de mes rêves » ? Jamais, la décision est prise, elle est face à tout ce qu’elle a choisit.

Construire son propre petit monde.

20 janvier, 2011 à 18:20 | Commentaires (0) | Permalien


« Maybe Tomorrow », Stereophonics

Traverser des mauvais jours, c’est fréquent, très fréquent, trop fréquent.

« Je suis déprimée et je me demande pourquoi. »

Une fois, deux fois, encore toujours, cette phrase trotte dans sa tête et n’est pas prête de s’arrêter.

Comment doit-elle le surmonter ? Elle choisit d’attendre demain, « peut-être que demain, je retrouverai le chemin de la maison ».

Elle sait que la liberté et la joie est là, elle leur tend la main, mais elles sont encore un peu trop loin pour être sienne, il faut seulement plus de temps.

Demain est un nouveau jour, un nouvel espoir.

24 novembre, 2010 à 20:36 | Commentaires (0) | Permalien


« Je mens », Clarika

Pour certaines personnes, elle n’est qu’une image, qu’une forme, mais ce qui se cache en dessous est totalement différent. Chacun doit l’interpréter à sa manière…

Elle joue la sincérité avec l’un, et de l’autre, elle déclare : « Comme je respire, je mens ».

Elle sait parfaitement que ces mensonges n’ont rien de superficiels et petits, plus le temps passe, plus elle s’enfonce de ce qu’elle raconte… « La vie comme elle est, elle est tellement fade alors moi, je l’égaie avec mes salades ».
A qui ment-elle ? Au nom de qui ? Elle est capable de tout pour sauver ce qu’il lui est cher ; bien ou mal, personne ne peut répondre.

Le verbe « mentir » se construit au présent, mais à de lourde conséquence sur le passé.

Elle devrait se méfier.

21 novembre, 2010 à 19:43 | Commentaires (0) | Permalien


« Il pleut sur Marseille » Didier Barbelivien

La pluie est vue de différentes manières selon les personnes.
Elle la voit comme une perte de sens, elle ne sait plus s’orienter, elle connaît encore le nom de sa ville et de ses monuments, mais elle ne les situe plus :  » Je perds le Sud et je perds le Nord ».

Elle remet tout alors en question, quand la pluie vient frapper à sa porte. On est coincé chez soi face aux grondements du tonnerre, que fait-elle ?
Elle perds le moral, elle ne sait pas que faire, elle est seul.
Besoin de « réapprendre à vivre ».

On peut dire qu’elle se sent emprisonné, elle souhaite sortir dehors et crier qu’elle est libre. Mais la pluie joue le contraste encore la la tristesse et la liberté.

Il pleut sur Marseille, il pleut dans sa tête.

21 novembre, 2010 à 15:37 | Commentaires (0) | Permalien


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